J’avais écrit le 19 janvier 2017, cette réflexion qui est tellement d’actualité à presque 5 ans de distance, quelques mois avant l’élection de M. Macron, à la suite d’un article de la Fondation Jérôme Lejeune, dont le titre est { oui nous dissuadons }, et qui continue à « défendre, soigner et chercher » pour le bien de l’humanité.

« Il ne sera pas possible d’échapper à la persécution étatique, si les choses continuent ainsi.
Bravo à la fondation Jérôme Lejeune.
Je ne peux qu’approuver.
D’ici que ceux qui gouvernent nous pondent l’interdiction de ne pas dissuader les catholiques à travailler le dimanche, ou à commettre l’adultère, qu’ils obligent les prêtres à se marier…
Ils se prennent de plus en plus pour des dieux. Mais q
u’ils se dépêchent donc car il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux :

un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour tuer, et un temps pour guérir ;
un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser ;
un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; un temps pour garder, et un temps pour jeter ;
un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; un temps pour se taire, et un temps pour parler ;
un temps pour aimer, et un temps pour haïr ; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix… (Ecclésiaste 3: 1-8)

J’ai donc naturellement ajouté en 2017 :

Comme il y a un temps socialiste, il y aura un temps sans socialistes ;
comme il y a un temps pour Hollande, il y aura un temps sans Hollande…
Comme il y a eu un temps pour Taubira, il y aura un temps sans Taubira,
comme il y a un temps pour Marisol Touraine, il y aura un temps sans Marisol Touraine !

Nous pourrions adapter ce postulat de l’Ecriture à l’aujourd’hui de 2021 :

Comme il y a un temps pour la République en marche, il y aura un temps sans la République qui ne marchera plus ;
Comme il y a un temps pour Macron, il y aura un temps sans Macron …
Comme il y a eu un temps pour Castex, il y aura un temps sans Castex,
comme il y a un temps pour Olivier Véran, il y aura un temps sans Olivier Véran !

Ce n’est pas parce que l’enfant dans la crèche paraît fragile que Dieu est impuissant. Il montre seulement la voie aux enfants de Dieu qui sont forts en Christ.