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La violence morale dans les Ahkâm Ahl-Dhimma d’Ibn Qayyim al-Jawziyya

Cet article de Marie-Thérèse Urvoy a été publié dans le livre “Islam : identité et altérité, Hommage à Guy Monnot, O.P.”. Il traite du statut des citoyens non-musulmans (dhimmis) d’un État musulman, liés à celui-ci par un « pacte de protection ». Deux versets de la sourate 9 “Le repentir” At-Taubah) mentionnent le tribut dont doivent s’acquitter ces citoyens: Verset 5: “Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs (i.e. les chrétiens qui associent à Dieu deux autres divinités) où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.”Verset 29: “Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité (i.e. l’Islam), parmi ceux qui ont reçu le Livre (i.e. les juifs et les chrétiens), jusqu’à ce qu’ils versent le tribut par leurs propres mains, avec une soumission volontaire, après s’être humiliés.”Le sens de “soumission volontaire, après s’être humiliés” est précisé dans le pacte d’Omar II (717-720). Lors de la perception de la jizya (impôt des dhimmis), pour les juifs et chrétiens, le calife Al Mustansir (1226-1242), précisait que le percepteur devait les gifler en recevant la somme due.