Et tout est bien qui finira bien ?

Voici en tout cas des informations qui expliquent le titre de cet article:

Deux livres et deux laboratoires pour le mystérieux virus Corona…

Au fil du récit, le lecteur apprend qu’une arme bactériologique de type viral a été créée dans un laboratoire chinois (soviétique lors de la première édition) dans la banlieue de la ville de Wu-Han. Celle-ci, créée à l’origine pour éliminer des dissidents, va faire peser une véritable menace sur les habitants de la planète. Son créateur chinois va ensuite collaborer avec les services secrets américains afin d’élaborer un vaccin. À bien des égards, l’œuvre de fiction de Koontz présente d’étranges similitudes avec l’épidémie actuelle du coronavirus COVID-19.  source La suite est à lire,notamment quant au rôle du laboratoire de la ville de Wuhan dans ses recherches sur les virus en tant qu’armes bactériologiques.

Mais voici un autre auteur, Sylvia Browne, qui a écrit dans son roman de 2008 (Ends of Days) qu’une “ maladie grave semblable à une pneumonie se propagerait à travers le monde ” vers 2020…Qui attire l’attention sur sa “vision prophétique” de ceux qui, “complotistes” ou “inquiétistes”, considèrent les événements actuels, notamment l’apparition du coronavirus, comme des signes de la FIN. Sylvia Browne écrit : “ Vers 2020, une maladie grave semblable à une pneumonie se propagera dans le monde entier, attaquant les poumons et les bronches et résistant à tous les traitements connus. Plus déconcertant que la maladie elle-même sera le fait qu’elle disparaîtra soudainement aussi rapidement qu’elle est arrivée, attaquera à nouveau 10 ans plus tard, puis disparaîtra complètement.”

 

Comme le dit le proverbe “il n’y a pas de fumée sans feu”; la question de cette pandémie soudaine, dans une ville chinoise où deux laboratoires installés récemment commence à susciter et suscitera bien des interrogations. Alors que le monde se précipite pour ralentir la progression de la maladie, qui a été déclarée pandémie par l’Organisation mondiale de la santé, certains prétendent autre chose:

Voici l’extrait d’un article : Wuhan abrite, on en a peu ou pas parlé, une institution très particulière, unique en Chine, et cela n’a rien à voir avec les éventuelles théories de complot, un laboratoire d’étude et d’expérience des virus. Il y a au monde une trentaine de laboratoires de ce type. Et un seul en Chine.. C’est celui de Wuhan. Sa construction a été décidée en 2003, au lendemain du SRAS, l’une des souches de la famille assez vaste des coronavirus. Il est en fonction depuis 2006. Et il semble qu’il travaille, entre autres, sur l’Ebola, depuis 2017.
Ce laboratoire P4 (Pathogène de classe 4) a été réalisé sur le modèle de celui de Lyon, Jean Mérieux-Inserm, et avec son aide. Les agents de la classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d’infection), l’absence de vaccin protecteur, l’absence de traitement médical efficace et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4).
La suite de l’article est à lire là aussi.

Mais voilà qui va donner du grain à moudre aux complotistes et à leurs adversaires : “George Soros finance un laboratoire de virologie à Wuhan. Adresse exacte (avec un numéro 666 qu’il n’est pas inutile de signaler : 666 Gao Xin Da Dao Hongshan Qu, Wuhan Shi, Hubei Sheng, Chine, 430074

Wuxi Pharmaceuticals est situé dans l’épicentre de l’épidémie du coronavirus, près de l’Institut de virologie de Wuhan, spécialisé dans la fabrication d’armes biologiques.  Et n’oublions pas à qui profitera le brevet du médicament de traitement, s’il existe.

Où l’on apprend que George Soros et Bill Gates s’associent à la Chine pour un médicament contre le coronavirus!
Alors qu’ils travaillent ensemble depuis plus de 10 ans sur wuhan (11 février 2020).

Tandis que les fabricants de médicaments accélèrent leurs efforts pour trouver un nouveau médicament de traitement pour l’épidémie de coronavirus qui a dévasté la Chine et a provoqué une panique mondiale, une société pharmaceutique chinoise vient d’annoncer qu’elle a commencé à produire en masse un médicament expérimental de Gilead Sciences qui a le potentiel de combattre le nouveau coronavirus… Lire la suite dans le lien ci-dessus : Wuxi Pharmaceuticals

Et ce 15 mars 2020 :

Un fabricant chinois de médicaments a commencé à produire en masse un médicament expérimental pour COVID-19

Wang Chen, premier à droite, vice-président de l’Académie chinoise d’ingénierie et président de l’Académie chinoise des sciences médicales, prend la parole lors d’une conférence à Wuhan, dans la province centrale du Hubei en Chine, le 5 février 2020. L’enregistrement pour les essais cliniques sur le médicament antiviral remdesivir a été approuvé, et le premier lot de patients atteints de pneumonie infectés par le nouveau coronavirus devrait commencer à prendre le médicament jeudi, selon une conférence officielle… [Lire la suite]